dépression septennale

la dépression septennale est, parmi les dépressions, l'une des dépressions graves et de longue durée très courantes. elle survient, parfois sans raison précise (puisqu'elle est liée à un cycle psychique et émotionnel à pulsations septennales, probablement d'origine hormonales, je pense) au moment de l'approche ou de l'entrée dans un âge septennal, c'est à dire plus précisément six mois avant l'arrivée d'un âge de la table de sept. ou encore elle sévit autour de cet âge septennal, se décalant parfois en fonction des individualités et des situations. il s'agit en fait d'une dépression de la "période critique septennale".

c'est ainsi qu'une personne peut sombrer dans une profonde dépression et/ou devenir "différente", aux alentours de ses 13/14 ans, 20/21 ans, 27/28 ans, 34/35 ans, 41/42 ans, 48/49 ans, 55/56 ans, 62/63 ans 69/70 ans, 76/77 ans, 82/84 ans... phénomène qui va durer de quelques semaines à quelques mois mais qui peut parfois durer des années... ce sont des dépressions longues et graves qui, si elles ne sont pas bien comprises, peuvent parfois déboucher sur des drames (violences, suicides) et dans les familles elles sont la cause de nombreuses mésententes et séparations.

si leur particularité est la proximité d'un âge septennal, les symptômes sont ceux d'une grosse dépression, l'isolement et le renfermement sur soi, un sentiment d'inutilité, la disparition de toute motivation et une envie de ne rien faire, tendance à dormir souvent, envie de suicide, tristesse, anxiété, angoisse... le changement de personnalité peut faire partie, au point "qu'on ne reconnaît plus la personne" (dans un couple par exemple). la dépression septennale peut entraîner une sorte de métamorphose momentanée : il peut naître de l'irritabilité, de l'agressivité... on peut aussi devenir provocateur et destructeur, et dans les cas extrêmes c'est la période où certains peuvent "disjoncter" comme on dit parfois communément... .
la dépression septennale est parfois diagnostiquée comme de la schizophrénie ou un trouble bipolaire : il y a de cela mais la particularité est qu'elle arrive et persiste le plus souvent à une période pouvant durer de quelques mois à deux années, le début se situant souvent assez précisément six mois avant un anniversaire septennal... la dépression septennale peut devenir "à gros risque" chez une personne aux tendances suicidaires, car elle va pouvoir parfois la convaincre d'avoir trouvé LA solution...

la dépression a tendance à se dissiper après la fin de la période critique septennale, sauf si la personne reste prisonnière dans une camisole "psychique" ou ... chimique, ce qui l'empêche alors de revenir à la réalité : c'est hélas parfois le cas. cela fait alors durer la dépression bien plus longtemps qu'elle ne le devrait... parfois même jusqu'à la période critique septennale suivante... (dans sept années !)
il peut aussi y avoir "rechute" (après une longue période de rétablissement), lors de l'arrivée de la période critique septennale suivante, mais ce n'est pas très courant.
les "downs" du trouble bipolaire correspondent souvent aux périodes critiques septennales, le trouble bipolaire étant entre autre un trouble de notre cycle psychique et émotionnel.
les "incidents" liés à la schizophrénie arrivent aussi fréquemment lors des périodes critiques septennales mais aussi surtout le jour critique émotionnel, cette maladie semblant également - comme nombre d'autres - avoir un lien étroit avec nos cycles psychiques.

nous passons tous par une dizaine de périodes critiques septennales tout au long de notre vie : l'une ou l'autre peut poser des problèmes plus sérieux, (c'est individuel et fonction des éléments et événements de notre vie) mais d'ordinaire, et dans l'ensemble heureusement, elles se passent sans trop de perturbations. la dépression septennale est l'un des aspects problématiques de la période critique septennale, mais cette dernière revêt souvent des aspects largement positifs aussi, puisqu'elle est en réalité destinée à nous "pousser à" bouger, changer, évoluer... à nous transformer... (l'exemple le plus impressionnant étant les perturbations et transformations opérées au moment de la période critique septennale de l'adolescence (période critique des 14 ans) : nos autres périodes critiques septennales sont un peu pareilles, mais en moins extrême, moins visible...)

nos périodes septennales sont, pour cela, accompagnées d'un effet de pulsions (qui va nous pousser, parfois nous "bousculer", et d'une désinhibition (qui va nous faciliter nos entreprises : nous avons moins peur d'entreprendre).
la dépression septennale (elle n'est heureusement pas systématique, bien sûr) peut survenir parfois sans raison apparente, le moment venu... mais elle survient probablement aussi parce que du fait de cet effet de pulsions nous sommes bousculés alors que nous ne savons peut-être pas vers où, vers quoi aller...

la dépression peut aussi être déclenchée s'il intervient un traumatisme lors d'un moment propice ou moment à risque (par exemple un deuil, un échec, ou autre événement qui va nous toucher...) elle peut rester "en sommeil" et être latente, puis se déclencher ensuite, ce qui explique certaines graves dépressions qui arrivent avant (prématurément en quelque sorte) ou après une période critique septennale (tardivement, donc). on peut faire le lien en général en raison de la gravité et de la ténacité d'une dépression.

la dépression septennale a la particularité que l'on peut la reconnaître et surtout la voir venir A L'AVANCE puisque l'on connait les moments où elle peut survenir. c'est un élément important de prévention que de connaître à l'avance le risque et le moment du risque, car cela peut aider à parfois l'atténuer voire le désamorcer... on peut se "préparer psychologiquement" à la situation...
la dépression septennale est aussi, dans les conditions habituelles, "à durée déterminée" (puisque liée aux pulsions momentanées de la "période critique septennale" de notre cycle psychique et émotionnel).

des études seraient instructives, qui prendraient en compte le moment de l'arrivée d'une dépression, (âge précis), sa durée, puis sa "disparition", ses causes éventuelles aussi... : cela permettrait certainement de faire apparaître la cyclicité dont je parle.

les portes du suicide

de nombreux suicides interviennent lorsque certaines conditions sont réunies. Le mal-être couve, mais va avoir besoin à un moment ou un autre d'un "déclencheur" qui va aider au passage à l'acte, qui va nous aider, voire nous pousser à nous décider.

certains de ces éléments "déclencheurs" sont simples à déterminer : ils sont mathématiques et naturellement liés à deux cycles psychiques et émotionnels. ils provoquent et régissent nos "hauts" et nos "bas" et ce sont les "bas" qui arrivent sur nous à intervalles réguliers, qui pourront avoir un rôle prédominant lors de nos envies suicidaires. Dans les situations graves nos inhibitions face à la mort sont, dans ces moment là, réduites voire disparues (cela fait partie de la chimie de nos "bas"...) et nous sommes totalement persuadés que d'en finir est la seule solution et la plus adaptée... c'est cette conviction qui s'empare d'un dépressif à certains moments qui rend difficile la lutte contre le suicide...

on peut donc analyser un suicide en regardant si certaines données sont présentes, et on les retrouvera souvent.
à l'inverse, connaissant ces données, on les voit arriver et on peut prévenir le risque de passage à l'acte puisqu'on sait qu'il peut avoir lieu à cette occasion.


quels sont ces éléments ?

- notre jour critique émotionnel :
il est hebdomadaire du fait d'un rythme qui fonctionne au moyen de d'une pulsation chaque septième jour de notre vie. S'agissant d'un rythme de l'émotion de sept jours, c'est toujours le même jour de la semaine, celui où on est né. On a tendance à de suicider de préférence le jour de la semaine où on est né, ou autour de ce jour. 
ce serait probablement facile à confirmer au moyen de quelques statistiques simples : date de naissance/date de suicide. en tous cas on le retrouve dans beaucoup de cas.
pour ce rythme il s'agit en fait d'un rythme psychique et émotionnel de 28 jours comportant quatre "jours critiques émotionnels" (E1 - E8 - E15 et E22 indiqués sur l'agenda ici  http://biorythm.online.fr/w/ - E1 le premier jour du cycle est le plus "fort" des quatre jour critiques de ce cycle).


- notre période critique septennale :
c'est un autre cycle psychique et émotionnel (en fait une réplique "longue" du précédent) et qui engendre une période longue pouvant être de grave dépression. cette période démarre environ six mois avant un anniversaire de la table de sept, et se termine avec l'anniversaire suivant. Exceptionnellement la dépression, si elle se manifeste, peut se poursuivre au-delà de cette période si certains problèmes ne sont pas résolus. Elle peut parfois chez certaines personnes, mystérieusement apparaître et disparaître "sans raison", sans que l'on ait vraiment de soucis particuliers.
Mais c'est ainsi que - par exemple - on va plus se suicider à 27 ans et demi et dans la période qui se situe depuis ce moment là et jusqu'à 29 ans. c'est la "période critique septennale des 28 ans et il en est ainsi pour toutes les autres années septennales.
(ce sont d'ailleurs les suicides de cette période critique des 28 ans qui ont fait naître le "27club" ou "club des 27" - ce "club" qui réunit le célébrités décédées à ce moment-là)...


- autour de la date anniversaire je ne peux l'expliquer que par le fait qu'il s'agit d'un cycle particulier des anniversaires (donc annuel) - (bisannuel parfois suspecté mais c'est à étudier), mais je trouve souvent la date anniversaire pas loin de certains suicides, surtout dans la période précédant l'anniversaire, un peu comme si la tension montait à ce moment là. la période pré-anniversaire est effectivement une période de possible dépression, ce dont doivent tenir compte les personnes qui y sont sensibles : certains sont systématiquement déprimés à l'approche de leur anniversaire.

- antécédents avec les mêmes critères : une personne qui a fait des tentatives de suicide son jour critique émotionnel risque de récidiver, le cas échéant, le même jour, lorsqu'elle se retrouvera de nouveau dans une mauvaise passe à ce moment là. Le jour critique émotionnel c'est quand même une "journée pulsions/désinhibition" chaque semaine. l'une des particularités est que la dépression d'un jour critique émotionnel peut être "foudroyante" : une décision de mettre fin à ses jours peut alors être prise "sur le champ" (sur un coup de tête, si l'on veut) sans que rien ne l'ai laissé présager. ce qui fait parfois l'étonnement et le choc de l'entourage... idem pour les années septennales, lors desquelles on peut "rechuter", mais qui sont toutefois espacées de sept ans.


- simultanéité du jour critique émotionnel et de la période critique septennale. c'est là une situation "à risque particulier"... et elle arrive régulièrement : une personne qui se trouve dans sa période critique septennale peut avoir à faire à de longues périodes de dépression. Et là dessus va venir se greffer, chaque semaine puisque hebdomadaire, son jour critique émotionnel. cela peut former alors la goutte qui fait déborder le vase.
Par exemple né le mardi... les mardis aux alentours de 27 ans et demi, 28 ans... vont être des moments particulièrement difficiles, voire "à risque", si une personne est gravement dépressive.

j'ai analysé pas mal de suicides, et souvent on retrouve cette "clé" qui inclut les éléments cités ou l'un de ces éléments.

plus loin on peut encore examiner deux autres cycles, moins importants en matière de suicide, mais qui peuvent parfois jouer un rôle malgré tout, chez certaines personnes plus sensibles à ces cycles là :

- le jour critique physique : c'est un jour - aussi jour "pulsions" - où l'on peut être "mal fichu" physiquement et ce jour peut venir accentuer le fait d'en "avoir marre de la vie" s'il arrive au mauvais moment (car on peut avoir des jours doublement voire triplement critiques).(ce sont les jours marqués P sur l'agenda http://biorythm.online.fr/w/ )
il s'agit d'un rythme de l'énergie physique induisant un jour de "down" physique (qui peut parfois entraîner un down moral) chaque sixième jour de notre vie.
pour être précis, le cycle est de 23 jours, comptés de 1 à 23...
les jours critiques sont les jours - par ordre d'importance - P18/P19 - P1 - P12 - P6/P7
(P6/P7 et P18/P19 ont tendance à fonctionner par paire, ensemble, ou séparément).


- et son équivalent "cycle long" correspondant à une année de down physique chaque sixième année de notre vie : des travaux statistiques seraient nécessaire mais il semblerait quand même que ce cycle explique les suicides intervenant lors de nos années de vie 18 et 19, 23/24, 47, (ce sont celles que j'ai le plus notées) etc... qui semblent être des "années critiques physiques" importantes.




alors comment essayer de prévenir ?


il n'est pas évident d'empêcher un suicidaire déterminé, de se suicider : il trouvera toujours un moment ou un moyen car on ne peut pas l'accompagner chaque minute pour le surveiller...
c'est donc plutôt en amont que l'on peut essayer d'agir, et c'est surtout la personne elle-même qui peut infléchir la situation.

idem pour les tentatives de suicide qui sont souvent des appels au secours mais qui ont tendance, en raison de nos cycles psychiques et émotionnels, à avoir lieu aux mêmes moments décrits ci-dessus, notamment ces fameux "portails" que constituent le jour critique émotionnel et la période critique septennale...

les personnes qui sont en contact avec des gens qui ont des problèmes peuvent déjà discerner la sévérité du risque en examinant la situation dans laquelle se trouve la personne :
- la personne fait-elle une démarche de consultation, ou lance-t-elle un appel à l'aide (crise d'angoisse ou parfois carrément une tentative de suicide) à l'occasion d'un jour déclencheur que peut être le jour critique émotionnel ? se trouve-t-elle dans une période critique septennale ? une telle période est-elle en vue prochainement, etc...

ensuite c'est dans l'esprit que "un homme prévenu en vaut deux"... que cela peut aider une personne désespérée de savoir "comment çà marche" et pourquoi elle se trouve à tel moment précis dans un pic de désespoir : elle est même prévenue à l'avance... (avec certes aussi - cela dépend des personnes - le risque de paniquer ou d'avoir peur prématurément et peut-être inutilement...)

l'entourage aussi, s'il connaît la situation à risque d'un familier, peut plus efficacement soutenir, voire intervenir...

il faut retenir en outre que la dépression d'un jour critique émotionnel ou d'une période critique septennale est en général "à durée déterminée" : elle s'arrête après le jour ou la période critique. il est rassurant de savoir que nous n'avons à faire qu'à un "passage délicat" voire un "mauvais passage", mais momentané.
il faut observer ces cycles avec attention, car il peut arriver que certaines personnes sombrent dans la dépression à l'occasion de la survenance de l'une de leur périodes critiques septennales... et soient parties pour y rester jusqu'à la période critique suivante ce qui fait quand même sept années...

les jours et périodes de dépression de nos cycles psychiques ressemblent souvent à une sorte de mirage durant lequel nos problèmes vont paraître infinis et insurmontables, alors qu'en réalité ils ne le sont pas. on peut aussi "travailler" là-dessus à l'avance : je dis parfois qu'il faut s'apprêter, s'il y a lieu, à s'attacher au mât comme l'a fait Ulysse, le temps de passer les sirènes du suicide...

compatibilité

il y a compatibilité lorsque deux personnes ont ensemble, en même temps, leurs périodes critiques septennales et/ou leurs jours critiques émotionnels ou physiques...

et si l'on vit ensemble çà n'est pas très pratique, ni très efficace d'être fatigué, de mauvaise humeur, ou déprimé... toujours ensemble et au même moment... le savoir et comprendre peut alors beaucoup aider à gérer les situations...

période critique septennale : deux personnes de 28 ans ou de 35 et 42 ans, etc... auront toujours leurs périodes critiques ensemble au même moment... si elles vivent ensemble cela peut se ressentir à chaque arrivée d'une période critique septennale.
(celle-ci peut être période de dépression, par exemple, ou encore de mauvaise humeur...) c'est tous les sept ans que çà arrive... c'est d'ailleurs à ce rythme qu'ont tendance à se faire beaucoup d'associations... et de séparations, pour les mêmes raisons.

jour critique émotionnel : les natifs d'un même jour ont leur jour critique émotionnel toujours ensemble le même jour de la semaine... par exemple une maman née un mardi qui a un enfant né aussi un mardi, aura sa vie durant son jour critique émotionnel en même temps que son enfant. sachant que ce jour est un "jour sensible" il faut en tenir compte. idem dans un couple dans lequel mari et femme sont natifs du même jour de la semaine.

jour critique physique : ce rythme a une moindre incidence en cas de compatibilité, mais il est bon quand même de le connaître et le savoir. il génère en effet des jours de fatigue possible (pas systématique) chaque sixième jour de notre vie : si deux personnes dans une famille ont le même cycle physique, elles pourront être fatiguées ensemble le même jour, ou encore insomniaques, ou autrement sensibles...

une autre forme de compatibilité possible à observer et prendre en compte sont les jours et périodes critiques successifs. (par exemple un couple âgé de 27 et 28 ans, ou encore 28 et 34 ans... vont passer par des périodes critiques septennales successivement l'un après l'autre) (une personne née un mardi qui vit avec une personne née un mercredi : leurs jours critiques émotionnels - qui démarrent déjà la veille de ce jour - vont se recouper)

question d'heure

on estime que le jour critique a une durée d'environ 24 heures, ce qui semble juste, mais il y a diverses observations à faire :
- une personne née à 23h30 et une autre à 0h30 le jour suivant, sont nées deux jours différents et pourtant nées à 1h d'intervalle seulement.
du point de vue des biorythmes se pose la question de savoir si ces personnes ont le même rythme...

il semble admis que les personnes nées durant les heures du matin ont leur jour critique à la date du graphique qui correspond au jour réel de leur naissance ; par contre, les personnes nées tard le même jour, trouveront en principe leur situation biorythmique en se basant sur le jour après la naissance.

par exemple une personne née mercredi 1er octobre à 23h30 a possiblement ses cycles décalés au lendemain, et devra établir un graphique comme si elle était née le 2 octobre...

je n'ai pas pu voir suffisamment d'exemples (il faut connaître l'heure de naissance) allant dans ce sens pour être formel avec ce ou ces décalages (décalage à partir de quelle heure ? p.ex.) et c'est une question qui reste à étudier : le décalage existe et je l'ai trouvé, mais curieusement j'ai trouvé des cas où il n'y avait pas de raison pour que les cycles se décalent... mais j'ai trouvé aussi des décalages dans le sens inverse... j'ai suspecté aussi une possible oscillation observée parfois : des jours critiques qui régulièrement... décalent puis se remettent en place...
donc encore des mystères et des questions en suspens... et du pain sur la planche pour les chercheurs...

s'il y a doute quant aux jours critiques il est nécessaire de les observer durant un certain laps de temps : on remarquera assez rapidement selon ses états physique et d'humeur si les jours correspondent ou non...


- ensuite... et là il s'agit d'une chose fort intéressante aussi : j'ai remarqué qu'il se passe quelque chose à 18h au point que pour l'instant j'ai admis que la journée biorythmique va de 18h la veille à 18h le lendemain. (approximativement, de sorte que je ne tiens pas compte de l'horaire d'été/hiver, mais apparemment c'est l'horaire d'hiver qui semble prévaloir)
en quelque sorte nous "entrons" dans la journée chronobiologique du lendemain aux alentours de 18 heures... en passant par un pic à ce moment là : j'ai en effet constaté qu'un certain nombre de comportements lors de faits divers avaient tendance à arriver autour de ce moment-là. mais cela reste aussi à étudier plus précisément avec un nombre important de cas.

une tentative d'explication, au sujet de ce mécanisme de la journée chronobiologique de 18h à 18h :
il faut remonter pour cela à l'origine de l'humain... à son berceau, là d'où il vient : l'humain a vécu très longtemps à l'équateur...or le rythme d'une journée y est 18h - 6h pour la nuit et 6h - 18h pour le jour...
et apparemment ce rythme est resté "marqué" dans nos gènes, même si entre-temps nous avons quitté l'Equateur...
toujours est-il que dans mes interprétations biorythmiques je tiens compte, en principe, de journées biorythmiques allant de 18h à 18h : les jours critiques démarrent alors dès la veille au soir.

attention cependant car la criticité d'un jour critique peut parfois s'étendre aux jours à côté de ce jour par un mécanisme de "mémoire" ou de tension persistante : c'est ainsi par exemple qu'un certain nombre de drames arrivent les jours autour d'un jour critique physique ou émotionnel, mais sont probablement à mettre sur le compte de l'arrivée et du passage dans ce jour.

et le décalage horaire ? aussi un sujet qui reste à étudier, mais il semble clair qu'un sportif par exemple, qui va jouer à l'autre bout de la planète, conserve son rythme habituel, ce dont il faut éventuellement tenir compte si l'on s'intéresse à ses performances...
à voir aussi... quid d'une personne qui déménage à l'autre bout du fuseau horaire ?

natifs du dimanche

les natifs du dimanche (entendez les personnes qui sont nées un dimanche) vont avoir un petit problème tout au long de leur vie (et leur entourage aussi) du fait que leur "jour de blues, de mauvaise humeur, voire de possible colère, leur jour bernard lhermitte", je veux parler de leur jour critique émotionnel c'est toujours et leur vie durant... le dimanche, leur jour de naissance...

dimanche est notre jour des sorties, aussi jour de la famille, jour des rencontres et des visites : c'est ce jour là que la vie familiale est commune, que l'on fait souvent la ou les fêtes, que viennent ou que l'on va voir les amis, les parents, les grands parents, etc... etc...

hé bien c'est ce jour là justement que les personnes nées un dimanche vont malgré elles choisir pour "ne pas avoir envie" de tout cela... pour être parfois de fort mauvaise humeur... de sorte que toute l'ambiance peut en être affectée. une telle journée peut même parfois tourner au drame à cause de cela. ce peut être aussi jour de cafard... assez régulièrement. (de nombreux drames arrivant le week-end sont probablement dûs à des natifs de ce moment-là : ce serait une vérification intéressante à faire)

si vous avez à faire à une personne qui n'est pas "commode" le week-end, parfois, vous pouvez déjà vérifier si elle est née un dimanche (les natifs du samedi sont aussi concernés mais dans une moindre mesure puisque ce jour-là est moins fréquemment un point d'orgue des activités communes du couple ou familiales : des activités du samedi pourront par contre en être affectées...)

le remède est surtout de prendre conscience de l'effet "jour critique émotionnel" de sorte que l'on peut gérer et bien mieux maîtriser la situation. on peut aussi faire certains arrangements au moyen d'un peu de bonne volonté réciproque.
il est d'ailleurs fort possible que l'effet gênant voire parfois dévastateur, du jour critique émotionnel d'un dimanche, car natif de ce jour là, que cet effet soit "désamorcé" parce que l'on comprend les raisons et les origines de notre blues, notre manque d'enthousiasme ou de notre mauvaise humeur.


(l'explication est ce fameux rythme de l'humeur hebdomadaire : en réalité un rythme de 28 jours fonctionnant au moyen d'une "pulsation" chaque septième jour. ni astrologie ni numérologie mais pure mathématique : la semaine étant de sept jours, un natif du dimanche aura sa vie durant son jour critique émotionnel le dimanche...
pour un natif du mercredi par exemple, le jour critique émotionnel sera toujours le mercredi : cela aura toutefois moins d'incidence dans la vie quotidienne puisque ce n'est pas un jour "spécial" (jour de la famille) mais un jour "ordinaire" où tout le monde travaille, en général...
il peut cependant aussi être important qu'un natif du mercredi sache pourquoi il a parfois de gros coups de blues, ou peut-être de colère... le mercredi.
et cette règle est valable pour les natifs de chaque jour de la semaine : à chacun son jour critique émotionnel individuel...).

enfant septennal

un enfant septennal est un enfant né durant ou "à la faveur" de la période critique septennale d'un ou des parents : ils sont probablement plus fréquents qu'on ne l'imagine car la période critique septennale, en raison des pulsions qu'elle induit, a pour fonction de faire bouger les gens : elle va nous faire nous rencontrer, et nous rapprocher, voire nous donner envie de faire un enfant... de sorte que souvent un enfant peut être conçu à ce moment-là, qui va naître neuf mois après : ce sera ce que j'appelle un enfant septennal.

il a donc la particularité d'être venu au monde au moment de la période critique septennale de l'un ou l'autre des parents voire des deux, parfois, mais cela va avoir pour conséquence mathématique que cet enfant aura sa vie durant ses propres périodes critiques toujours en même temps que son ou ses parents...

quand il sera plus grand pourront surgir des problèmes particuliers liés à cette compatibilité... c'est ainsi qu'un enfant de sept ans va passer par sa première période critique septennale à ce moment-là. il passera par l'adolescence sept années après à l'âge de 14 ans puis entrera dans l'âge adulte lors de la période critique septennale des 21 ans... ces périodes peuvent donner lieu à certains comportements ou problèmes particuliers, et c'est ainsi qu'un enfant de sept ans sera parfois qualifiés "d'hyperactif" à ce moment là, qu'un ado sera "difficile", etc...

si la naissance a eu lieu lorsque les parents avaient autour de 21 ans ou autour de 28 ans, par exemple, ce ou ces parents auront lors des périodes critiques de leur enfant, respectivement 28 ou 35 ans et se trouveront peut-être eux-mêmes, à ce moment précis dans une période sensible voire une période à problème...

on imagine alors l'ambiance et les tensions qui peuvent en résulter... : il y a eu des drames à cause d'une telle compatibilité : là aussi la clé pour résoudre les problèmes est dans la prise de conscience du fonctionnement de nos cycles et nos périodes critiques...



et trois situations semblent possibles, apparemment :
- conception à l'arrivée de la période critique septennale et enfant né durant la période critique
- conception durant la période critique et naissance aussi durant cette période (période durant variablement mais environ un an et demi d'après ce que j'ai trouvé)
- conception durant la période critique et naissance après celle-ci 
les deux premiers enfants sont des enfants septennaux et vont avoir leur vie durant leurs périodes critiques en même temps que le ou les parents
le troisième est aussi un enfant septennal mais aura ses périodes critiques toujours l'année suivant celle du ou des parents...
c'est ce que j'ai appelé une "compatibilité successive"
cela peut avoir une incidence s'il y a sensibilité aux périodes critiques ou à l'une ou l'autre d'entre elles... par exemple ce peut être le blues (ou les différends) soit ensemble, soit successivement...
le mécanisme est d'ailleurs pareil pour le jour critique émotionnel, qui lui est hebdomadaire et ce peut donc être important de le savoir et en tenir compte... 

bébé et ses rythmes

bébé est intéressant car il est tout neuf et c'est au moment de sa naissance que démarrent les rythmes : c'est la raison pour laquelle il est toujours nécessaire de connaître la date de naissance si l'on veut calculer une situation biorythmique : il faut pouvoir compter le nombre de jours écoulés depuis le jour de naissance... (voir plus loin un graphique concernant un bébé qui vient de naître - tiré de http://biorythm.online.fr/w/ )

les biorythmes permettent d'observer bébé et de mieux comprendre certaines de ses réactions et comportements... et cela peut être important puisque par exemple les pleurs de bébé sont souvent liés au jour critique physique lorsqu'ils sont importants et inhabituels : cela est dû au fait que le jour critique physique on se sent moins à l'aise, moins bien, parfois mal... et bébé ne pouvant parler, eh bien il pleure. et les pleurs ont tendance à démarrer dès le soir la veille du jour critique, puis ils peuvent se poursuivre pour une nuit d'insomnie : l'impossibilité de dormir est aussi une particularité du jour critique physique biorythmique, et par là, une cause des pleurs de bébé.

il y a aussi ce que certains appellent les "pleurs crépusculaires" ou "pleurs de délestage", parce qu'ils ont tendance à avoir lieu en soirée, souvent... cela demanderait bien entendu à être étudié de plus près, mais je pense que les pleurs "crépusculaires" sont liés à l'entrée dans une nouvelle journée biorythmique : c'est une sorte de pic physique et émotionnel par lequel nous passons tous aux alentours de 18 heures, le soir ; la journée biorythmique semble en effet aller de 18 H à 18 H et non pas de 0H à 0H comme notre journée officielle. nous finissons et démarrons donc notre journée "biologique" chaque soir vers 18 heures... et bébé encore très "nature", le ressent particulièrement...

la raison que j'ai trouvée pour ce décalage pourrait être assez simple : un vestige qui est resté "inscrit dans nos gènes" depuis notre "enfance de l'humanité" lorsque à l'équateur - d'où nous sommes récemment issus - la journée était de 12 heures de jour suivie de 12H de nuit avec une charnière placée à 6 heures et à 18 heures... avec de l'expérience on ressent d'ailleurs parfaitement la "charnière" de 6 heures du matin aussi.

Bébés secoués :
on a remarqué que statistiquement la courbe des bébés secoués correspondait à la courbe des pleurs de bébé : bien sûr puisque souvent le bébé est secoué par un parent ou un gardien qui craque, exaspéré par les pleurs incessants et impossibles à calmer... mais ce que l'on n'a pas encore remarqué c'est que la courbe des pleurs correspond au cycle physique des biorythmes de 23 jours et à ses quatre jours critiques.
l'observation de ces rythmes permet par conséquent d'éviter le syndrôme du bébé secoué : on sait à l'avance que bébé peut beaucoup pleurer ce jour là, qu'il peut ne pas avoir envie de dormir, et on peut donc en tenir compte sans s'énerver ni paniquer, puisqu'on est prévenu...
certains bébés donnent carrément l'impression d'être malades leur jour critique physique (certains ont un peu de fièvre ce jour là car il s'agit d'un jour de "remue-ménage" de l'organisme) : le problème est alors de savoir à partir de quel moment çà devient sérieux et qu'il faut aller consulter ; mais je trouve que l'on peut mieux estimer la situation quand même, si l'on connaît les réactions aux rythmes naturels de son bébé.
important aussi : un second élément à observer est la situation cyclique du parent ou gardien de l'enfant : parent ou gardien sera plus susceptible de s'énerver voire "craquer" s'il se trouve lui-même dans son jour critique émotionnel, parfois "jour des nerfs à fleur de peau"... ou dans l'une de ses périodes critiques septennales...

Mort Subite du Nourrisson (MSN) :
un autre élément important et plus inquiétant - mais fort heureusement exceptionnel (sauf erreur environ un bébé sur mille), c'est que la MSN (mort subite du nourrisson) est également liée au jour critique physique du cycle physique de 23 jours de nos biorythmes. je l'ai remarqué en analysant un certain nombre de cas que j'ai pu trouver : 70 à 80 % sinon plus, c'est selon l'interprétation) des MSN sont arrivées un jour critique physique ou autour de ce jour : cela me semble compréhensible dans la mesure où le jour critique physique est un "jour de débrayage de l'énergie de notre organisme". or l'organisme d'un petit bébé est, si l'on peut dire comme çà, encore "en rodage"... c'est ainsi que le jour critique physique peut être jour de pleurs et d'insomnies, mais il peut aussi être jour de "coup de barre"...
et bébé, comme nous tous, va passer chaque sixième jour par une sorte de "jour maillon faible". c'est à la science de déterminer ce qui fait fonctionner cette sorte d'électro-cardiogramme qu'est le cycle physique de 23 jours, avec ses "downs" réguliers chaque sixième jour : cela permettrait certainement de mieux comprendre pour quelles raisons arrivent les MSN.
bien moins souvent - mais je ne sais l'expliquer - j'ai trouvé le jour critique émotionnel, aussi, lors de certaines MSN.
on peut voir aussi à ce sujet http://rythmescycleshumains.blogspot.com/2010/10/mort-subite-du-nourrisson.html



surveiller bébé d'un peu plus près ses jours critiques peut être très utile. et il y a diverses façons de procéder :

- on peut vérifier un graphique biorythmique en cas de problème. bébé pleure beaucoup et inhabituellement aujourd'hui et il ne veut pas dormir ?
regardons si son graphique biorythmique indique un jour en P (P1 - P6/P7 - P12 - P18/P19) : dans ce cas c'est "naturel" et il faudra être patient et le dorloter un peu plus, un peu moins l'abandonner dans son berceau ou son lit et le prendre contre soi : notre pile à nous, va aider bébé à se sentir moins seul... les anciens - certains peuples le font toujours - ne se séparaient pas de leur bébé et le lien ne s'arrêtait pas brutalement après l'accouchement : bébé restait en permanence fixé à sa maman... par portage... : le contact et le rythme du bercement, le mouvement et le bruit de la vie (plus que le silence et l'immobilité d'une chambre d'enfant, qui pourrait parfois être perçu comme un signal d'abandon) est important pour un nouvel être qui n'est pas encore tout à fait autonome.

- on peut repérer à l'avance les jours critiques de bébé : on ne sera donc guère surpris le jour où il pleurera un peu plus, voire beaucoup, et sera insomniaque...

- connaître à l'avance les jours critiques ou les vérifier en cas de situation à stress (pleurs importants) permet alors de comprendre et se maîtriser : surtout ne pas secouer bébé parce qu'il pleure... cela ne le calmera pas et c'est dangereux. patience : le jour critique physique est un état cyclique naturel qui dure de quelques heures à une journée. prudence en cas d'auto-médication certaines mamans ayant tendance à vouloir calmer le bébé au moyen de médicaments... un jour critique physique est une sorte de petit "coup de barre" pour bébé. il n'est alors pas prudent - mais c'est là mon avis tout à fait personnel - de donner un coup de barre supplémentaire : consultez votre médecin (le problème... et le comble... étant qu'il ne connaît pas le mécanisme des biorythmes - auxquel la médecine ne s'intéresse pas aujourd'hui - alors que c'est pourtant un de ses collègues qui l'a découvert aux alentours de 1900 déjà ... un peu grâce aux bébés qui pleuraient ou avaient l'air d'être mals... à intervalles réguliers :-).
personnellement encore, j'aurais tendance à ne pas faire vacciner bébé un jour critique physique ou juste avant (pour éviter coup de barre sur coup de barre, justement) certaines associations allemandes disant avoir fait un rapport entre certains cas de msn et la vaccination...
- et la msn ? il est difficile de prévoir et d'éviter une mort subite du nourrisson puisqu'elle arrive "par surprise", on ne sait pas encore pourquoi ni comment. mais comme j'ai constaté qu'elle avait tendance à arriver le jour critique physique on aura compris que l'observation de bébé ce jour là, la prise en compte de ses pleurs, fatigues ou insomnies au moyen d'un peu plus d'attention peut certainement apporter quelque chose. attention aussi de ne pas en arriver à la situation inverse et trop s'inquiéter... sachant que le jour critique physique de nos cycles humains fonctionne à la manière d'un tic tac régulier puisque nous en avons un chaque sixième jour de notre vie, quand même...


un exemple de rythme d'un bébé qui vient de naître, le 1er novembre 2009 :
http://biorythm.online.fr/w/



ses "jours critiques physiques" (P) et donc "jours de pleurs inhabituels possibles" sont :

P 6 : (le 6ème jour après la naissance - jour non marqué mais situé avant son voisin suivant P7 : les deux sont à considérer comme fonctionnant par paire - c'est l'un ou l'autre et parfois les deux pour partie - cela reste à éclaircir)
P 7 : va de pair avec son voisin précédent P6 ci-dessus.
P12 - (jour du milieu du cycle qui comprend 23 jours)
P18 et P19 (ce dernier non marqué mais ce "couple" fonctionne comme P6 et P7)
P 1 : après le 23ème jour du cycle, tout recommence avec à nouveau un jour P1 premier jour d'un nouveau cycle et ainsi de suite... tout au long de la vie.


un mot au sujet des jours marqués E et I (i majuscule) :

E sont des jours importants également : ce sont nos "jours critiques émotionnels" ; ils sont hebdomadaires et fonction d'un cycle psychique et émotionnel qui induit un jour de "sensibilité émotionnelle" chaque septième jour de notre vie. s'agissant d'un cycle psychique de sept jours, nous aurons tous notre "jour critique émotionnel" toujours le jour de la semaine où nous sommes nés, en raison de ce mécanisme de pulsation de sept jours.
bébé né un mardi aura sa vie durant son jour critique émotionnel un mardi : si ce jour a des conséquences moins visibles dans la vie d'un petit bébé (c'est son "jour de possible "mélancolie") il prendra de plus en plus d'importance lorsque bébé grandira.

i ou plus précisément I sont nos "jours critiques intellectuels" : il s'agit d'un cycle qui régit la pensée et qui est très subtil chez un nouveau né... c'est de toute façon un cycle qui demande encore à être étudié, et dont je ne sais pas grand chose.

et maman, papa... et les gardiens éventuels... ?
gagnent eux aussi à connaître leurs rythmes personnels... c'est même important...

nos rapports avec bébé : nos cycles ont une incidence sur notre humeur, notre forme physique et psychique... et il est donc compréhensible qu'ils influent dans nos relations avec notre bébé, nos enfants...
observer nos cycles nous permet de comprendre et nous maîtriser lors de nos possibles moments d'angoisse... ou de mauvaise humeur... il n'y a pas de raison d'en faire bénéficier les autres...
bébé secoué : les bébés ont tendance à être secoués lorsque le parent ou le gardien "craque" or on peut craquer lorsque l'on se trouve en jour ou période critique, surtout... plus qu'à un autre moment. il est donc, là aussi, utile de connaître ses moments critiques afin de maîtriser toutes les situations.

journée chronobiologique

journée chronobiologique : la journée chronobiologique ou journée rythmique ne semble pas aller de 0H à 0H comme notre journée officielle.
elle semble se dérouler de 18H à 18H (environ) d'après maintes observations : l'explication que j'ai trouvée est que cette journée chronobiologique est "inscrite dans nos gènes"... et ce en raison du rythme de nos origines : à l'équateur (d'où nous venons) la journée allait, durant des millions d'années (et aujourd'hui encore :-) de 18H à 18H...
c'est ainsi que lorsque je parle de "jour critique émotionnel" ou "jour critique physique" il faut considérer que ce jour prend effet, démarre, déjà la veille au soir aux alentours de 18H.
cela reste cependant à étudier par la science.

les années de la vie

durant nos années de vie certaines sont - plus que d'autres - des "années pulsions" : elles arrivent à rythmes réguliers et leur prise en compte permet parfois d'expliquer nos états et comportements. ces années ou périodes critiques ne sont pas toutes de même intensité et importance : cela reste très individuel et périodes et années critiques ont aussi des importances différentes selon leur ordre dans un cycle.

par ordre d'importance :
toutes les années E c'est à dire nos âges de la table de 7 et autour de ces âges.
P1 (23 ans - 47 ans et autour de ces âges) - P18/P19 - P12 - P6/P7
i1 (33 ans et autour de cet âge) - i9 - i17 - i26



Légende :

- période critique psychique et émotionnelle septennale (période allant de six mois avant l'anniversaire septennal jusqu'à l'anniversaire suivant l'anniversaire septennal)
(voir aussi la liste des "septennaux" de 2015 en bas de page)

 - P = année de vie critique physique
(exemple 24 P(1) = 23 ans et 24ème année de vie, jusqu'au 24ème anniversaire).
(les années P(6)/P(7) et P(18/(19) semblent fonctionner par paires, ensemble, avec une prédominance soit pour l'une soit pour l'autre soit "à cheval" : je ne sais expliquer pourquoi, mais sauf observation plus précise il faut prendre en compte "la paire". il en est de même pour ce qui est du cycle physique de 23 jours où sont à considérer comme jours critiques physiques les jours P1 - P6/7 - P12 - P18/19).
attention pour P il s'agit des "années de vie" : on est dans l'année de vie 14 lorsqu'on a eu 13 ans, par exemple. comme on est dans l'année de vie 47 lorsqu'on a 46 ans... etc...

- la période de 12 ans à 23 ans - environ - est particulière en raison de profonds et rapides changements liés à la "métamorphose" qui nous fait passer depuis l'entrée dans l'adolescence à l'âge adulte.

- i = année critique d'un cycle intellectuel de 33 ans. (années de vie) (cycle intellectuel rajouté pour essai)

 1 année de naissance (et point de départ des trois cycles)
2
3
4
5
6 P(6) (entrée en période critique septennale des 7 ans à 6 ans et demi et jusqu'à 8 ans)
7 E P(7) (période critique septennale des 7 ans)
8
9  i(9)
10
11
12 P(12)
13  (entrée en période critique septennale des 14 ans à 13 ans et demi et jusqu'à 15 ans)
14 E (période critique septennale des 14 ans)
15
16
17  i(17)
18 P(18)
19 P(19)
20 (entrée en période critique septennale des 21 ans à 20 ans et demi et jusqu'à 22 ans)
21 E (période critique septennale des 21 ans)
22
23 (à 23 ans on entre dans l'année de vie 24 qui est une année de vie critique physique P1 - importante première année d'un nouveau cycle de 23 ans)
24 P(1)
25
26  i(26)
27 (entrée en période critique septennale des 28 ans à 27 ans et demi et jusqu'à 29 ans)
28 E (période critique septennale des 28 ans)
29 P(6)
30 P(7)
31
32
33 on entre alors dans une année i 1 importante car 1ère année d'un nouveau cycle intellectuel de 33 ans.
34 (entrée en période critique septennale des 35 ans à 34ans et demi et jusqu'à 36 ans) i(1)
35 E P(12) (période critique septennale des 35 ans)
36
37
38
39
40
41 P(18) (entrée en période critique septennale des 42 ans à 41 ans et demi et jusqu'à 43 ans)
42 E P(19) (période critique septennale des 42 ans) i(9)
43
44
45
46
47 P(1)(à 46 ans on entre dans l'année de vie 47 qui est une année de vie critique physique P1 - importante première année d'un nouveau cycle de 23 ans)
48 (entrée en période critique septennale des 49 ans à 48 ans et demi et jusqu'à 50 ans)
49 E (période critique septennale des 49 ans)
50   i(17)
51
52 P(6)
53 P(7)

54
55 (entrée en période critique septennale des 56 ans à 55 ans et demi et jusqu'à 57 ans)
56 E (période critique septennale des 56 ans)
57
58 P(12)
59  i(26)
60
61
62 (entrée en période critique septennale des 63 ans à 62 ans et demi, et jusqu'à 64 ans)
63 E (période critique septennale des 63 ans)
64 P(18)
65 P(19)

66
67 i(1)
68
69 (entrée en période critique septennale des 70 ans à 69 ans et demi et jusqu'à 71 ans)(à 69 ans on entre dans l'année de vie 70 qui est une année de vie critique physique P1 - importante première année d'un nouveau cycle de 23 ans)
70 E P(1) (période critique septennale des 70 ans)
71
72
73
74
75 P(6)  i(9)
76 P(7) (entrée en période critique septennale des 77 ans à 76 ans et demi, et jusqu'à 78 ans)
77 E (période critique septennale des 77 ans)
78
79
80
81 P(12)
82
83 (entrée en période critique septennale des 84 ans à 83 ans et demi et jusqu'à 85 ans) i(17)
84 E (période critique septennale des 84 ans)
85
86
87 P(18)
88 P(19)

89
90 (entrée en période critique septennale des 91 ans à 90 ans et demi et jusqu'à 92 ans)
91 E (période critique septennale des 91 ans)
92  i(26)
93 P(1)
94
95
96
97
98 E P(6)
99 P(7)


on remarquera que les années d'âge 34/35 et 41/42 sont des années triple-critiques.
ensuite, et à un degré un peu moindre viennent, dans l'ordre, la période 27/28 ans puis celle 47/49 ans.

===================

en 2015 les "années de naissance" qui ont été en période critique septennale sont celles ci-après : 
2008/2009 - 2001/2002 - 1994/1995 - 1987/1988 - 1980/1981 - 1973/1974 - 1966/1967 - 1959/1960 - 1952/1953 - 1945/1946 - 1938/1939 - 1931/1932 - 1924/1925


en 2016 les "années de naissance" qui seront en période critique septennale sont celles ci-après : ces natifs ne s'étonneront donc pas s'ils se sentent un peu bizarres (voire plus) par moments... :-)

2009/2010 - 2002/2003 - 1995/1996 - 19881989 - 1981/1982 - 1974/1975 - 1967/1968 - 1960/1961 - 1953/1954 - 1946/1947 - 1939/1940 - 1932/1933 - 1925/1926 - 



les années de vie importantes, présentées un peu plus sommairement mais peut-être plus clairement :

7 ans première période critique septennale
14 ans seconde période critique septennale (adolescence)
le "septennat" très particulier allant de 14 ans à 21 ans comporte un certain nombre d'années critiques.
21 ans troisième période critique septennale
23 ans : on entre dans l'année critique physique P1.
28 ans : période critique septennale
33 ans : on entre dans l'année critique intellectuelle i 1.
35 ans : période critique septennale
42 ans : période critique septennale
46 ans : on entre dans une année critique physique P1.
49 ans : période critique septennale
56 ans : période critique septennale
63 ans : période critique septennale
70 ans : période critique septennale
77 ans : période critique septennale
84 ans : période critique septennale 




voici encore une autre façon de présenter, en image, les cycles longs et leurs années et périodes critiques :

- la première colonne (rouge) concerne le "cycle physique et psychique de 23 années". les pulsations semblent être de six années mais je n'ai mentionné en rouge que les années importantes, c'est à dire celles ou j'ai remarqué qu'il semble y avoir une fréquence plus importante de problèmes et d'incidents.

- la seconde colonne (bleue) représente le "cycle psychique et émotionnel septennal" : ce sont nos âges de la table de sept. j'ai constaté qu'il faut étendre l'effet de ces périodes critiques à l'année précédente ainsi qu'à l'année suivante. ce début et cette fin ainsi que la durée sont variables et d'ordre individuel, fonction d'un certain nombre de choses comme la personnalité, l'état physique et psychique de la personne, le type de problèmes rencontrés...
ce cycle est le plus important des trois.

- la troisième colonne, verte (cycle intellectuel de 33 ans) pulsation supposée de huit années, n'indique également que les années critiques importantes, celles où les problèmes et perturbations sont plus fréquents et semblent liés à ce cycle du cerveau et de la pensée.



 

portails de la vie

le moment du décès a souvent un lien avec nos rythmes biologiques : jours et périodes critiques, physiques et émotionnels, période anniversaire aussi, sont en quelque sorte des "portails naturels" pour opérer notre "sortie". ils sont très fréquemment présents - ensemble ou séparément - lors de notre mort, surtout si celle-ci intervient "naturellement" ou de façon inopinée, c'est à dire surtout si notre départ n'est pas décalé du fait d'interventions thérapeutiques.

nous arrivons par ces même portails puisque c'est au moment de notre naissance que démarrent ensemble, les différents rythmes et cycles qui vont "pulser" jusqu'à notre mort.

ces "portails" sont également des espaces pour, en quelque sorte, nous rapprocher de notre conscience : ils sont par excellence les jours et périodes de méditation et réflexion par exemple : pas nécessaire de s'asseoir en lotus puisque les activités basiques et quotidiennes sont en général des activités paisibles et routinières permettant de "s'évader" à certains moments propices.

ce n'est pas pour rien que le septième jour a été institué "jour de repos" ou que l'année sabbatique est une septième année - on a dû en venir à cela par instinct et observation : la société, pour des raisons pratiques de gouvernance et de rentabilité a simplement institué ce jour de repos pour l'ensemble de la population au lieu de tenir compte des rythmes individuels qui comportent un "jour de réflexion" (en quelque sorte notre dimanche individuel...) chaque septième jour de notre vie, et une "période de réflexion" chaque septième année de notre vie.

c'est pour cela aussi, que ces portails sur "l'autre monde" sont également "portails sur l'autre qui est en nous" et se retrouvent très fréquemment présents lors de toutes sortes de manifestations ou problèmes, parfois dramatiques, psychiques et/ou "psychiatriques"...

il en est de même de nos jours critiques physiques, avec la différence cependant que ceux-ci constituent plutôt les "maillons faibles" qui vont jouer leur rôle et se rompre en cas de défaillance physique ou technique fatale...

apprenons à utiliser

apprenons à utiliser de précieux outils à notre disposition :

l'observation des rythmes et cycles permet d'analyser certains comportements ou événements passés, de comprendre le présent et de PREVENIR ET GERER CEUX, EVENTUELS, DU FUTUR.

- cycle psychique et émotionnel septennal : nous entrons dans un "état particulier" lors de chaque "période critique septennale"...
environ six mois avant un anniversaire septennal nous "changeons d'état" et entrons dans une période qui peut prendre différents aspects : il peut ne pas se passer grand chose voire rien du tout, mais il peut survenir des situations graves comme de sérieuses dépressions, des épisodes à risques de passage aux actes très divers en raison de pulsions qui vont nous pousser à agir, alors que s'atténuent, voire disparaissent parfois, nos inhibitions : sur des sujets qui nous préoccupent autrement de façon latente, nous allons avoir le courage et l'énergie d'agir, bouger, démarrer, de façon consciente ou subconsciente, des actes qui, le plus souvent nous sont profitables, mais peuvent parfois aussi nous nuire... (séparations, suicides, crimes, et même certaines maladies, etc...)

- jour critique émotionnel : un jour de "pulsions" et de tensions chaque septième jour de notre vie.
jour de pulsions psychiques et émotionnelles : c'est notre jour à risque de blues, déprime voire dépression fulgurante ou de colère. jour de passage à l'acte des suicidaires, criminels, jour des conflits conjugaux et autres... (cycle de sept jours = toujours le jour de la semaine où nous sommes nés)

- jour critique physique : un jour de "pulsions" ou de "débrayage" physiques, chaque sixième jour de notre vie...
c'est un jour de "contrôle technique" de notre organisme : notre mauvais état de santé a tendance à se manifester de préférence ce jour là, mais c'est aussi un jour de pulsions pouvant entraîner certains passages aux actes ou défaillances... (comme ci-dessus)


ces cycles étant CONNUS A L'AVANCE, leur observation va pouvoir aider à comprendre/ éviter des inquiétudes, des problèmes, voire des drames :
- en sachant à l'avance que l'on peut gravement déprimer à l'arrivée d'une période critique septennale
- que la majorité des difficultés conjugales graves surgissent à ce moment là (séparations se soldant parfois par un drame)
- en sachant à l'avance que c'est un multiple de sixième jour que nous pouvons être physiquement mal en point...
 - en sachant à l'avance que notre jour critique émotionnel (hebdomadaire) est notre jour "à risque de dérapage"...


face à un problème sérieux, pensons à vérifier si nous ne sommes pas en situation "à risque"- en observant la position de nos cycles longs et courts. pensons aussi - en dehors d'une période critique - à vérifier si un problème qui subsiste, n'est pas à chercher EN AMONT, c'est à dire qu'il s'est déclenché avec l'arrivée d'une période critique septennale et dure encore des années après : il arrive parfois que l'on traîne une telle dépression dans laquelle on s'est "embourbé".
tout cela peut alors expliquer - au moins en partie - la survenance du problème, mais cela peut aussi aider à le gérer voire le maîtriser.

repérez à l'avance, préventivement, périodes et jours critiques et ceux de l'entourage : cela permet de s'observer et mieux se connaître... mais aussi de comprendre, parfois d'aider, et ne pas être pris au dépourvu en cas de réaction éventuelle...


individualité des rythmes et cycles : avec un peu de patience et d'habitude on apprend à reconnaître et repérer ses cycles... on arrive à repérer des sensibilités particulières à certains jours ou épisodes critiques (car ils ne sont pas tous d'effet identique et systématique : il y a des jours critiques simples, doubles... et triples... qui peuvent influer entre eux... et parfois aggraver une situation)
par exemple : certaines personnes pourront avoir des maux de tête assez systématiquement certains jours critiques physiques, alors que d'autres seront simplement très fatigués ou insomniaques, etc...
on peut ainsi, avec le temps et de l'attention, trouver en quelque sorte une "carte d'identité personnelle" de ses rythmes et cycles.
on peut aussi découvrir que ses rythmes sont systématiquement ou seulement pendant certains épisodes, décalés d'un jour (avant ou après) : ce sont des situations qui arrivent, parfois... et que je n'explique pas pour le moment... elle peut parfois s'expliquer par une heure de naissance autour de minuit, mais pas toujours : n'oublions pas que presque tout reste à découvrir en matière de rythmes et cycles humains...

analyser

l'examen de la situation cyclique d'une ou plusieurs personnes permet de connaître leur "état du moment", état physique et psychique au moment d'un accident, d'une altercation, lors du scénario d'un drame, par exemple.

il ne s'agit que d'une indication mais qui peut être très utile si l'on veut essayer de comprendre ce qui a pu arriver. une personne aura en effet plus tendance à agir ou réagir d'une certaine façon, à passer à l'acte, bien plus à un moment donné - celui de ses pulsions cycliques - plutôt qu'à un autre moment.
ce regard permet d'analyser les événements passés, ceux présents, et il permet aussi de prévenir d'éventuels risques futurs...


que faut-il regarder ? (je pratique ainsi pour tous les faits divers qui m'intéressent de plus près, si je veux avoir une sorte de "radiographie de l'état des personnes" au moment précis d'un fait divers).

- la personne se trouve-t-elle dans une période critique septennale, ou au moment de l'entrée dans une telle période : la période critique septennale est une période qui peut être de fortes perturbations (dépression, agressivité, etc...) et le moment de l'entrée dans cette période (environ six mois avant un anniversaire septennal) constitue un important pic de pulsions/désinhibition.
beaucoup de passages à l'acte très divers à ce moment là.

- la personne se trouve-t-elle dans son jour critique émotionnel ? il s'agit du jour de naissance de la personne : né un mardi on se trouve dans son jour critique émotionnel toujours du lundi soir (18H environ étant pic de pulsions/désinhibition car moment de l'entrée dans une nouvelle "journée chronobiologique") et jusqu'au mardi soir, ce tout au long de sa vie. et ce jour est aussi - comme la période précédente mais en raccourci - un jour de perturbations possibles liées à un effet de pulsions/désinhibition. (par exemple jour des coups de blues, des suicides (suite à coup de blues subit et violent que j'appelle "dépression foudroyante", des disputes, des "dérapages" parfois violents, jour des drames...)

- la personne se trouve-t-elle à proximité de sa date anniversaire ? les quatre semaines environ qui précèdent et celles qui suivent la date anniversaire sont une période de possibles "pulsions/dépression" (passages à l'actes suicidaires p.ex., violences aussi...)

- la personne se trouve-t-elle dans un jour critique physique ? c'est jour de pulsions physiques et émotionnelles, mais aussi jour "maillon faible" de notre organisme.. (incidents de santé)...

- la personne se trouve-t-elle dans un jour critique intellectuel ? le jour critique intellectuel est un jour critique du cerveau et de la pensée pouvant conduire, du fait d'une hyperactivité cérébrale ce jour-là, à de graves comportements perturbés.

lors de l'analyse d'un scénario il faut, si plusieurs personnes sont impliquées, s'intéresser à la situation cyclique de chacune d'entre elles : dans le cas d'un drame familial par exemple ou d'une altercation, il arrive que ce soit parfois la victime et pas systématiquement l'auteur, qui se trouve dans l'une des "situations à risques" décrites ci-dessus. cela peut alors être le résultat de réactions et comportements particuliers liés à cette situation et qui auront induit un acte chez l'autre, ce qui arrive plus fréquemment que l'on pense.

mais encore... (et ceci est important) si un suicide ou un drame familial sont le plus souvent liés à une période ou un jour critique s'ils arrivent par exemple à 34/35 ans, 41/42 ans, 48/49, ou 55/56 ans, etc... etc... quid des événements arrivant en dehors de ces "périodes critiques" ? il faut alors examiner l'origine et le point de départ des problèmes et remonter parfois un ou deux ans sinon bien plus, même, en amont car il peut s'agir par exemple d'une dépression ayant démarré lors des années dont je parle ci-dessus : ainsi une personne suicidaire et qui passe à l'acte à 32 ans va peut-être avoir des problèmes liés à une dépression septennale arrivée lors de ses 28 ans, et dont elle ne s'est pas sortie depuis... idem pour un père ou une mère à l'origine d'un drame familial, par exemple. et en dehors d'une période critique septennale c'est souvent le jour critique émotionnel - équivalent court - qui est présent, et joue le rôle d'un "déclencheur".


cela me fait penser que les périodes de pulsions de nos cycles psychiques et émotionnels (cycles longs et cycles - ou plutôt rythmes - courts) jouent presque toujours un rôle lors d'événements dramatiques : il faut en effet un déclencheur suffisamment puissant pour en arriver à certaines extrémités.
exprimé autrement, les drames ont tendance à arriver, voire souvent ne peuvent arriver que lors de certaines "fenêtres" cycliques : c'est la présence de ces fenêtres, certes fréquentes et d'effet et d'intensité variable, qui permettent souvent de mieux comprendre un drame arrivé, mais aussi de faire une efficace prévention.

les cycles longs produisent et régissent des périodes critiques plus ou moins longues arrivant de façon espacée, souvent de plusieurs années, alors que les rythmes courts sont à l'origine de jours ou épisodes critiques courts et de façon rapprochée. (tous les quelques jours). et les jours critiques des cycles courts sont encore plus à risque s'ils se situent à l'intérieur d'une période critique longue...


en fait beaucoup d'actes graves ont tendance à arriver en raison de la présence par hasard coïncidente, d'éléments "pulsions/désinhibition" : si ces éléments qui "poussent et désinhibent", donc modifient notre raison et notre raisonnement,  ne sont pas là du fait d'une autre situation cyclique de la personne à ce moment-là, il y a de fortes chances qu'un scénario n'arrive pas ou se déroule différemment. 



élément déclencheur :
si, lorsqu'arrive un drame, les périodes critiques des cycles longs ont pu constituer une période de survenance d'un état dépressif ou agressif, parfois une forme de "descente aux enfers", lorsqu'il y a un passage à l'acte et afin qu'il y ait un passage à un acte grave, ces périodes critiques ne sont souvent pas suffisantes pour produire un effet déclencheur.
il faut pour cela un élément pulsion/désinhibition des rythmes courts car présent et agissant sur le moment. on le trouvera très fréquemment en examinant la situation de ces rythmes. il faut cependant pour cela disposer de la date de naissance de la personne puisqu'il s'agit de pulsations parfaitement régulières qui démarrent le jour de la naissance.

on trouvera alors généralement un jour critique émotionnel (ou le jour à côté) pour des actes liés à de la colère, de la rage ou du désespoir, (meurtre, suicide, tuerie) un jour critique intellectuel (jour critique du cerveau) pour un acte lié à un coup de folie, un acte "gratuit"... (tuerie ou meurtre "gratuit", sans "état d'âme") ... et moins souvent le jour critique physique peut être en cause.


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EN MATIERE CRIMINELLE,  l'observation des cycles peut apporter des réponses ou des éléments très intéressants : elle permet d'avoir ce que j'appelle une "radiographie de l'état des personnes" au moment d'un drame.
afin qu'un drame puisse arriver il faut que certaines conditions, certains éléments, soient réunis, et les éléments de nos différents rythmes et cycles psychiques et émotionnels en font partie : ils sont même essentiels, car ils sont en quelque sorte les clés qui permettent à un drame d'arriver, au point que j'ai tendance à penser que le drame ne peut arriver sans l'un ou l'autre - souvent plusieurs - de ces éléments clés...
ce sont donc eux qu'il faut rechercher et analyser et eux que l'on trouvera très fréquemment.
en amont ce sont donc aussi eux, qui, pris et observés à l'avance, devraient permettre de faire une prévention efficace.

par exemple...

- SUICIDE : on peut vérifier lors d'un suicide si certains "éléments-suicide" sont présents. on trouvera alors fréquemment :
- période critique septennale (arrivée, séjour ou fin la période critique)
- jour critique émotionnel (E1 - E8 - E15 - E22)(le jour-même ou le jour à côté)
- certains jours critiques physiques (P18/P19 - P1 - P6/P7 - P12)
- certains années critiques physiques (23 ans - 47 ans p.ex.)
- la proximité de la date anniversaire (curieusement aussi 5/7 mois de cette date : mais reste à confirmer)
idem pour les jours de tentatives de suicides : s'il y a plusieurs tentatives on peut vérifier en quelle situation cyclique elles ont eu lieu de sorte que cela permet alors de savoir (pour prévenir ensuite) quels sont les "points cycliques sensibles" de la personne. on remarquera fréquemment que les tentatives ont lieu le jour critique émotionnel, donc toujours le même jour de la semaine ou dès la veille au soir de ce jour. et le suicide, si suicide réussi il y a, risque fort d'avoir aussi lieu ce jour-là. (j'ai appelé pour cela le jour critique émotionnel le "jour du suicide"...)
la présence des éléments ci-dessus peut aussi permettre de parfois pencher vers un suicide - en cas de doute -  lors d'un accident automobile (platane, mur, poids lourd en sens inverse, train, noyade, etc... sans traces de freinage p.ex.) (suicides bien plus fréquents qu'on ne le pense)
(une prévention consiste alors en cas de coups de blues ou de dépression, désespoir, à vérifier si la raison n'est pas entièrement ou en partie, la situation dans l'un de nos "downs"' naturels... : cela doit aider à rassurer et à gérer)


- MEURTRE : on peut vérifier s'il y a présence d'un ou plusieurs éléments "pulsions/désinhibition" qui sont en fait les mêmes que ci-dessus, avec quelques uns en plus :

- période critique septennale (séjour ou entrée dans la période critique)
- jour critique émotionnel (E1 - E8 - E15 - E22)(le jour-même ou le jour à côté)
- certains jours critiques physiques (P18/P19 - P1 - P6/P7 - P12)
- certains années critiques physiques (23 ans, 47 ans, p.ex.)
- la proximité de la date anniversaire (ou 5/7 mois de cette date)
- certains jours critiques intellectuels (i9 - i1 -  i17 - i26)
- certaines années critiques intellectuelles (33 ans p.ex.)

il faut alors noter que l'on peut fréquemment retrouver un ou plusieurs de ces éléments. pourquoi les mêmes éléments que ci-dessus, en cas de suicide ? simplement parce que ce sont des "éléments-moteur polyvalents" (un peu comme un vrai moteur qui permet d'actionner toutes sortes de systèmes) qui poussent à l'action et désinhibent. ils pourront pousser à l'acte suicidaire tout comme il peuvent pousser à l'acte criminel sur une autre personne, si certaines circonstances sont réunies.
un aspect à vérifier - comme beaucoup... : le jour critique émotionnel semble être présent plus fréquemment en cas d'action impulsive (colère, explosion...) alors que le jour critique intellectuel semble présent lors de meurtres "froids" au point que j'ai tendance à l'appeler (en particulier i9) "jour des tueurs".




- RECIDIVE : le système peut être très intéressant pour prévenir la récidive puisque l'on connaît les moments à risque... : les récidives ont tendance à avoir lieu en raison de l'effet de pulsions/désinhibition survenant au moments indiqués ci-dessus. on peut donc connaître à l'avance les moments et périodes à risque. (par exemple arrivée d'une période critique septennale, ou jour critique émotionnel hebdomadaire : il faut tenir compte de ces éléments lorsqu'une personne est libérée et que l'on craint une récidive). (les cycles expliquent par exemple les violences arrivant à sept années d'intervalle (récidive septennale) ou le jour critique émotionnel, çàd toujours le même jour de la semaine ou le jour à côté)... un incident arrivé un jour critique émotionnel pourra parfois se reproduire un autre jour équivalent suivant : le savoir permet de prévenir.



- TUEURS EN SERIE :.un tueur en série aura également tendance à agir en fonction de ses épisodes de pulsions/désinhibition divers. et comme ci-dessus, cela permet de voir s'il existe un lien entre différents meurtres, par exemple. un tueur en série peut avoir tendance à agir de préférence son jour critique émotionnel (donc les meurtres sont commis chaque fois le même jour de la semaine ou le jour à côté) ou encore son jour critique physique ou intellectuel... (j'ai appelé le jour critique intellectuel i9 le "jour des tueurs" car je le retrouve assez fréquemment)  cela permet aussi de voir si une personne est plus sensible et fonctionne plus selon l'un ou l'autre de ses trois cycles... (émotionnel, physique, intellectuel) il y a ainsi des acteurs de leur cycle émotionnel, ou de leur cycle physique, ou encore de leur cycle intellectuel : ils ont alors tendance à plus agir lors de la survenance des jours critiques des cycles respectifs.
certains tueurs peuvent agir lors de leurs périodes critiques septennales (pulsions septennales) et faire des pauses de six ou sept ans entre celles-ci : ces pauses ont été constatées par les spécialistes criminologues mais pas expliquées : voilà qui est fait.


- VIOLS : ils ont aussi tendance à avoir lieu en fonction des pulsions de l'auteur. cela reste à étudier au moyen d'un grand nombre de données, mais les pulsions sexuelles semblent plus présentes à certains moments "pulsions" qu'à d'autres :

- période critique septennale (séjour ou entrée dans la période critique)
- jour critique émotionnel 
- jours critiques physiques 
- certains années critiques physiques
- la proximité de la date anniversaire
- certains jours critiques intellectuels 




- PEDOPHILIE : j'ai constaté la présence très fréquente d'une période critique septennale ou de l'arrivée de celle-ci, lors du "démarrage" ou de la récidive, de certains comportements pédophiles.




- PSYCHIATRIE : lorsqu'il arrive des passages à l'acte qui ont un lien avec des états irresponsables, ceux-ci sont fréquemment commis lors "d'épisodes pulsions-désinhibition" de leurs auteurs. on peut donc là aussi tenter de  prévoir à l'avance les risques de passage à l'acte ainsi que les risques de récidive.
en cause :
- période critique septennale (séjour ou entrée dans une période critique)
- jour critique émotionnel
- jour critique physique
- certaines années critiques physiques
- la proximité de la date anniversaire
- jours critiques intellectuels (car cycle du cerveau)



DISPARITION : lors de la disparition d'une personne l'examen de sa situation cyclique permet parfois d'avoir de suite une première idée sachant par exemple que le jour critique émotionnel est fréquemment présent en cas de fugue, hélas aussi en cas de suicide. une période critique septennale aussi... parfois certains jours critiques physiques qui peuvent être des jours de mal-être "moral" également (P1 et/ou surtout P18/P19) ; la proximité de l'anniversaire, aussi...
chez un enfant un jour critique émotionnel peut signifier aussi un enlèvement, l'enfant accosté étant fragilisé ce jour-là car plus et trop confiant, et enclin à se faire convaincre car il sera plus favorable aux contacts...


mythomanie : la police se trouve parfois confrontée à des personnes qui inventent des agressions... il peut être intéressant là aussi de savoir (mais cela reste çà étudier statistiquement avec des cas arrivés) que cela a plus tendance à arriver lorsque les personnes se trouvent en période critique septennale ou en jour critique émotionnel.



aveux : le jour critique émotionnel est notre "jour de vérité". nous sommes "différents" et dans un "état particulier" ce jour-là, de sorte que l'on peut tenir compte de cela pour opérer un interrogatoire par exemple. nous sommes fragilisés et moins enclins  à mentir. mais comme nous avons moins de moyens de résistance il y a aussi le risque que nous acceptions de dire n'importe quoi, ce dont il faut tenir compte.
en général cependant, je pense que l'on peut "profiter" du jour critique émotionnel d'une personne, un délinquant, ou meurtrier p.ex., pour l'interroger ce jour-là : on aura devant soi une personne plus "authentique", plus vraie et "honnête", plus sensible mais aussi plus fragile, qu'un autre jour.


différend : la situation d'autres personnes (mêlées lors d'un différend ou d'une dispute par exemple) doit également être examinée car les éléments critiques et déclencheurs peuvent se trouver parfois chez la victime et pas toujours ou uniquement chez l'auteur d'un drame. certaines situations font en effet que - malgré nous -  nous devenons experts en provocation et en moyens de faire exploser l'autre. (lorsque nous nous trouvons en jour ou période critique par exemple)


"forcené" : un forcené est souvent une personne qui "craque" par suite de tensions qui l'accablent (fréquemment par exemple une séparation, une mésentente ou dispute, etc...) ou encore une personne qui a des problèmes psychiques ou psychiatriques. cela lui arrivera de préférence son "jour maillon faible" qu'est le jour critique émotionnel, et/ou en période critique des cycles longs.



terrorisme : les terroristes sont fréquemment des "septennaux" c'est à dire des personnes dans ou autour de l'une de leurs périodes critiques septennales. cela est lié au fait que la période critique septennale a la propriété de susciter les vocations, de motiver et mobiliser. et d'éventuelles actions peuvent alors être dramatiquement efficaces en raison d'une part de l'ingéniosité et l'énergie développées grâce à la situation en période critique, mais aussi de la désinhibition accompagnant celle-ci...



VIOLENCES CONJUGALES : elles ont fréquemment un lien avec nos jours et périodes critiques et de ce fait elles ont tendance à intervenir le jour critique émotionnel (notre jour de mauvaise humeur voire de colère)... (ou le jour à côté par un effet d'accumulation) ... ce jour étant hebdomadaire, il arrive des situations où des violences ont lieu au rythme des semaines et toujours le même jour de la semaine... cela permet de reconnaître le rôle d'un cycle émotionnel.
la période critique septennale est une période longue de possibles tensions voire fortes tensions : un très grand nombre de mésententes et séparations démarrent à ce moment-là en raison d'un possible changement de comportement et de personnalité.
certains jours et années critiques physiques peuvent également jouer un rôle.
ne pas oublier qu'un "moteur" peut se trouver chez la victime (plus fréquemment qu'on ne le pense, jours et périodes critiques pouvant donner lieu à des comportements de harcèlement et provocations par exemple), ou chez les deux partenaires d'un couple s'il existe une forme de compatibilité.


les dérapages ou la "sortie des gonds" ou encore "péter les plombs" comme on dit souvent, ont aussi tendance à arriver en situation de fragilité, donc en période critique ou en jour critique voire les deux réunis... 
des incidents arrivent aussi en dehors d'une période critique : il faut alors chercher le point de départ des problèmes, et remonter parfois bien en amont, jusqu'à la période critique septennale précédente lors de laquelle peut avoir "démarré" une "descente aux enfers"... : une dépression dont la personne n'est pas sortie, par exemple. un jour critique est probablement fréquemment présent, mais cela reste à vérifier avec les cas arrivés.



DRAMES FAMILIAUX ET CONJUGAUX :
l'un ou l'autre ou plusieurs des éléments suivants sont très souvent présents. 
- période critique septennale (séjour ou entrée dans la période critique)
- jour critique émotionnel (E1 - E8 - E15 - E22)(le jour-même ou le jour à côté)
- certains jours critiques physiques (P1 - P18/P19 - P6/P7 - P12)
- certains années critiques physiques (23 ans, 47 ans, p.ex.)
- la proximité de la date anniversaire
- certains jours critiques intellectuels (i1 - i9 -  i17 - i26)
- certaines années critiques intellectuelles (33 ans p.ex.)

si ces éléments ne sont pas présents, il faut aller regarder en amont pour tenter de reconstituer le parcours des personnes impliquées dans un drame.
un drame perpétré à 37 ou 38 ans peut signifier que les tensions et/ou la dépression couvent depuis que la personne est entrée dans sa période critique septennale des 35 ans...
souvent un couple "fonctionne" normalement mais lorsque l'un des deux partenaires arrive dans l'une de ses périodes critiques se met en route une lente mésentente qui finit assez souvent par une séparation, laquelle peut alors exceptionnellement donner sur un drame familial.
les éléments critiques, éléments "moteurs", peuvent aussi se trouver chez la victime.




INFANTICIDES :
voir ci-dessus les rubriques violences conjugales (les violences sur les enfants ont tendance à avoir lieu dans les mêmes conditions) et drames familiaux et conjugaux, également, les éléments "déclencheurs" étant les mêmes.
dans certains cas il faut aussi regarder la situation de l'enfant... chez lequel on trouvera alors des éléments qui ont pu directement ou indirectement  être en cause lors de violences : un enfant peut être ressenti comme "insupportable" lorsqu'il se trouve dans une période ou certains jours critiques par exemple... (hyperactif ou colérique son jour critique émotionnel - hebdomadaire -  p.ex., insomniaque son jour critique physique, (le jour critique physique est pour cela fréquemment le jour des bébés secoués, etc...)  il peut être fragilisé lorsqu'il se trouve dans un jour critique physique, etc...
situations qui peuvent parfois, déclencher une exacerbation chez l'adulte...


BEBE SECOUE : lorsqu'un bébé est secoué c'est fréquemment parce qu'il pleurait trop et que l'adulte ne le supporte plus. or bébé a tendance à pleurer de façon insistante son jour critique physique. l'adulte, quant à lui, a tendance à craquer son jour critique émotionnel, et parfois certains jours critiques physiques forts, et aussi autour de ses périodes critiques septennales et autres périodes critiques des cycles longs.




"Bavures" : ce sont des erreurs souvent graves et qui peuvent être commises par un policier au cours d'une opération, mais aussi par un malfaiteur ou même un tiers en cause... et elles sont bien plus rendues possibles lorsque les personnes se trouvent dans une situation critique. (voir dans la rubrique "meurtre" ci-dessus car ce sont les mêmes éléments pulsions/désinhibition qui font que l'on est plus enclin à l'erreur ou aux réactions violentes ou impulsives...)

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EN MATIERE D'ACCIDENT : nos périodes et jours critiques sont là aussi fréquemment présents et en cause...
par ordre d'importance : 


- les jours ou situations des cycles courts : 
jour critique physique P1- P18/P19 - P12 - P6/P7
(le jour critique physique est typiquement un "jour accident" : nous sommes plus fatigués, moins "flexibles", plus distraits, moins prudents et moins réactifs), etc...
jour critique émotionnel E1 - E8 - E15 - E22 (nous sommes plus entreprenants voire agressifs, plus enclins à prendre des risques que nous ne prendrions pas un autre jour - jour possiblement présent aussi lors "d'accidents suicides", )

jour critique intellectuel : c'est surtout le premier jour du cycle (i1) qui peut jouer un rôle (notre façon de penser et réagir est différente)


- périodes critiques des cycles longs : 
périodes critiques septennales : pour les cycles longs ce sont surtout elles qui sont fréquemment présentes. 
nous sommes moins prudents, plus entreprenants voire plus enclins à prendre des risques... (désinhibition)(un peu l'équivalent du jour critique émotionnel, mais sur une durée plus longue)
années sextennales et critiques intellectuelles : bien moins fréquemment rencontrées, mais reste à étudier.


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on peut assez facilement connaître la situation des cycles psychiques et émotionnels longs chez une personne sujet d'un fait divers ou d'un drame parce que son âge est généralement indiqué par les médias (on sait par exemple si une personne se trouve en période critique si elle entre ou se trouve dans un âge de la table de sept, donc l'une de ses périodes critiques septennales - périodes sensibles).

le second élément très important est hélas le plus souvent impossible à vérifier : il faut en effet connaître la date de naissance d'une personne pour connaître la situation de ses cycles courts en particulier son jour critique émotionnel... probablement jour le plus fréquent de tous types de passages à l'acte... (violents, criminels et suicidaires...). cette situation indique en effet nos "jours pulsions-désinhibition" lors desquels ont tendance à arriver les drames de toute sorte.
j'ai constaté qu'il fallait également considérer les jours à côté du jour critique émotionnel : la tension accumulée peut "faire craquer" avant le jour critique émotionnel, c'est à dire à son arrivée, soit le jour avant, mais elle peut aussi faire craquer le jour après - c'est selon les éléments du scénario - si par exemple la personne est arrivée à se maîtriser... mais ne tient pas plus longtemps, les tensions restant présentes et accumulées.
à étudier également : il me semble avoir constaté la présence plus fréquente de 18h ou à côté, lors de passages à l'acte : ce moment est selon moi le moment de changement de la journée chronobiologique et on entre alors dans la journée du lendemain. c'est, pour moi, un "élément pulsions".

sans la date de naissance (car les cycles courts démarrent le jour de la naissance et ne varient pas tout au long de la vie) on ne dispose en quelque sorte que de la moitié des données importantes qui pourraient correspondre à un acte et nous permettre de comprendre en partie pourquoi il est arrivé, quels en sont les éléments déclencheurs ou au moins "faciliteurs"...

voici les trois "configurations" principalement rencontrées :

- situation critique des cycles longs (p.ex. période critique septennale)
- situation critique des cycles courts (p.ex. jour critique émotionnel)
- situation critique des cycles longs et des cycles courts (p.ex. un jour critique émotionnel à l'arrivée ou à l'intérieur d'une période critique septennale : les deux éléments sont alors présents, et leur effet (donc le risque) est encore accentué.